
Devenir acheteur stratégique pour créer de la valeur au-delà de l’exécution
Devenir acheteur stratégique pour créer de la valeur au-delà de l’exécution Formation individuelle Passer acheteur stratégique, ce n’est pas mieux


De plus en plus de débutants, de jeunes diplômés et de profils en reconversion veulent aujourd’hui devenir acheteur junior. Et pour cause : c’est l’un des rares métiers qui permet d’accéder rapidement à un poste structuré, utile, transversal et correctement rémunéré, même en début de carrière.
Contrairement à ce que l’on imagine, il n’est pas obligatoire de faire un Master Achats ou de cumuler plusieurs années d’expérience pour commencer. Les recruteurs recherchent avant tout des compétences opérationnelles : savoir analyser un devis, comparer des offres fournisseurs, comprendre un besoin interne et préparer une mini-négociation.
La bonne nouvelle, c’est qu’il est possible de devenir Acheteur Professionnel en 90 jours grâce à une formation acheteur courte, structurée et orientée pratique, sans retourner sur les bancs de l’école.
Dans ce guide complet, vous allez voir :
pourquoi le métier d’acheteur junior attire autant de débutants et de profils en reconversion ;
ce que fait vraiment un acheteur junior au quotidien ;
les compétences clés à développer pour convaincre un recruteur ;
les différentes voies possibles pour devenir acheteur junior ;
un plan étape par étape pour accéder au poste, même sans expérience préalable ;
les postes tremplins à viser pour débuter ;
les salaires que vous pouvez réellement espérer ;
comment réussir votre entretien pour un poste d’acheteur junior.
Objectif : vous donner une feuille de route claire et réaliste pour accéder au métier d’acheteur junior, quel que soit votre parcours actuel.
L’acheteur occupe un rôle clé dans l’entreprise. Même en début de carrière, un acheteur junior contribue directement à la performance en :
structurant les besoins des équipes internes ;
comparant les offres fournisseurs ;
identifiant les risques ;
négociant certaines conditions d’achat ;
participant à l’amélioration des coûts et de la qualité.
C’est un métier où l’on se sent utile, visible, en interaction permanente avec différents services (production, marketing, IT, finance…) et avec les fournisseurs.
Contrairement à d’autres fonctions, devenir acheteur junior ne nécessite pas obligatoirement un Bac+5. Ce qui compte, ce sont les compétences concrètes que vous êtes capable de démontrer. On peut accéder au poste :
avec un Bac+2 / Bac+3 ;
après une première expérience dans un autre domaine (commerce, logistique, administratif…) ;
après une reconversion dans les achats ;
via une formation professionnelle orientée pratique.
L’acheteur junior n’est pas cantonné à des tâches répétitives. Ses missions mêlent analyse, communication, organisation et négociation. Avec l’expérience, il peut rapidement évoluer vers :
un portefeuille plus stratégique ;
des négociations plus complexes ;
des projets transverses ;
un poste d’acheteur confirmé, puis senior ou category manager.
Le marché de l’emploi est porteur pour les acheteurs juniors, dans de nombreuses régions et secteurs. Les opportunités sont particulièrement nombreuses dans les grandes métropoles (Paris, Lyon, Nantes, Lille, Toulouse, Bordeaux, Strasbourg).
Sur des sites comme APEC ou Pôle Emploi, on trouve toute l’année des offres d’acheteur junior, d’acheteur indirect, d’acheteur IT ou d’assistant achats. C’est un métier avec une vraie employabilité pour les débutants motivés.
Les salaires d’un acheteur junior sont en général supérieurs à ceux de nombreux métiers administratifs ou commerciaux d’entrée de carrière. Ils varient selon la région et le secteur mais se situent souvent entre :
30–34 k€ bruts annuels en province ;
34–40 k€ bruts annuels en région parisienne ;
avec des primes possibles selon les entreprises.
Pour mieux comprendre les niveaux de rémunération selon les profils et les régions, vous pouvez consulter le guide salaires et métiers achats.

Le poste d’acheteur junior est souvent mal compris. Pourtant, ses missions sont très concrètes et parfaitement adaptées à des profils débutants ou en reconversion.
Avant tout achat, l’acheteur junior doit comprendre ce que l’équipe interne attend. Il clarifie :
le besoin exact ;
l’objectif de l’achat ;
les contraintes (budget, délais, technique) ;
les critères prioritaires (qualité, prix, délai, service…).
Cette étape développe la capacité d’écoute, de reformulation et de structuration d’un besoin.
L’acheteur junior identifie plusieurs fournisseurs potentiels (souvent 3 à 5) pour un besoin donné :
recherches ciblées ;
collecte d’informations ;
premier filtrage (fiabilité, offres, délais…).
C’est l’une des missions centrales : l’acheteur junior met en place un tableau comparatif pour analyser plusieurs devis. Il y intègre :
prix ;
délais ;
conditions de paiement ;
qualité / garanties ;
services inclus ;
risques éventuels.
Ce tableau permet de préparer une recommandation d’achat simple et claire pour l’équipe interne.
L’acheteur junior n’est pas toujours en première ligne dans les négociations les plus stratégiques, mais il peut :
préparer les arguments ;
identifier les leviers possibles (prix, délais, services, garanties) ;
proposer des scénarios (plan A, plan B) ;
assister l’acheteur confirmé lors d’échanges avec les fournisseurs.
Il s’occupe aussi de nombreuses missions de suivi :
relances de devis ;
suivi des commandes ;
gestion de certains litiges simples ;
mise à jour d’informations dans les outils (ERP, fichiers fournisseurs).
Selon la maturité du service achats, l’acheteur junior peut participer à des projets :
de réduction des coûts ;
de rationalisation du panel fournisseurs ;
de mise en place de nouveaux outils ou procédures ;
d’analyses de dépenses.
Pour obtenir un premier poste, les recruteurs ne cherchent pas un expert, mais un candidat qui maîtrise les compétences achats essentielles et qui peut devenir autonome rapidement.
Analyse de devis : savoir lire, comprendre et comparer plusieurs offres, repérer les écarts importants, les options et les coûts cachés.
Sourcing simple : trouver 3 à 5 fournisseurs pertinents pour un besoin donné, en justifiant vos choix.
Tableau comparatif : construire un tableau clair (prix, qualité, délais, services, risques) pour aider à la décision.
Mini-négociation : préparer des arguments pour demander une remise, un meilleur délai, des conditions plus favorables.
Compréhension du cycle achat : connaître les grandes étapes, même de façon simplifiée.
Maîtrise des outils : surtout Excel (tableaux), et éventuellement ERP / plateformes achats.
Rigueur et sens du détail : une erreur dans un devis ou une commande peut coûter cher ;
Organisation : capacité à suivre plusieurs mini-dossiers en parallèle ;
Communication claire : savoir expliquer une recommandation à un manager ou un service interne ;
Esprit d’analyse : comparer, prioriser, justifier ;
Collaboration : travailler avec plusieurs services ;
Autonomie progressive : montrer que vous pouvez avancer avec un cadre, sans micro-management.
Il n’existe pas un seul chemin “officiel” pour accéder au poste. Trois voies principales coexistent, chacune adaptée à un profil différent.
Les Masters Achats sont une voie reconnue, surtout pour les étudiants en formation initiale. Ils offrent une solide base théorique et un réseau d’anciens élèves, mais :
durent 1 à 2 ans ;
coûtent cher ;
ne sont pas toujours compatibles avec une reconversion ou un emploi existant ;
ne sont pas indispensables pour décrocher un poste d’acheteur junior.
L’alternance est un très bon levier pour les jeunes profils (Bac+2 / Bac+3) : elle combine cours et expérience en entreprise. Cependant, elle reste limitée pour les adultes en reconversion (contraintes d’âge, de statut, de rythme).
C’est la voie la plus adaptée aux débutants “tardifs” et aux reconversions. Une formation professionnelle orientée pratique permet de :
apprendre les compétences vraiment utilisées en entreprise ;
travailler sur des cas concrets (devis, tableaux, consultations) ;
progresser à son rythme, en parallèle d’un emploi ;
devenir employable rapidement.
Le programme DAP — Devenir Acheteur Professionnel en 90 jours s’inscrit précisément dans cette logique : transmettre une méthode simple, des outils concrets et des cas pratiques pour permettre à un débutant ou une personne en reconversion de se positionner rapidement sur des postes d’acheteur junior ou d’assistant achats.

Même sans expérience achats, il est possible de suivre un chemin clair. Voici un plan réaliste, étape par étape.
Commencez par apprendre les grandes étapes : analyse du besoin, sourcing, consultation, comparaison, négociation, contractualisation, suivi fournisseur. Vous devez être capable de les expliquer simplement en entretien.
C’est la compétence numéro 1. En formation, travaillez sur de vrais devis : repérer les lignes importantes, les options, les coûts cachés, les délais. L’objectif : être capable de justifier pourquoi une offre est meilleure qu’une autre.
Construisez plusieurs tableaux comparatifs (3 devis, 4 critères, etc.) pour différents cas. C’est ce que vous ferez au quotidien en tant qu’acheteur junior. Ce type d’exercice est au cœur des approches pédagogiques comme DAP.
Choisissez quelques cas pratiques (services marketing, IT simple, prestations) et entraînez-vous à trouver 3 à 5 fournisseurs crédibles en 30 minutes. Notez vos critères de sélection : prix, délais, avis, références…
À partir de vos comparaisons, rédigez une recommandation simple :
contexte ;
besoin ;
offres comparées ;
critères ;
choix du fournisseur ;
justification.
C’est un excellent support à présenter en entretien pour montrer votre logique.
Un CV efficace doit mettre en avant vos compétences pratiques (même acquises en formation) : analyse de devis, tableaux comparatifs, outils, compréhension du cycle achat. Évitez les CV trop génériques qui ne parlent pas d’achats.
Commencez par viser les postes accessibles :
assistant achats ;
acheteur junior ;
acheteur indirect junior ;
approvisionneur (tremplin) ;
analyste achats.
Sur les sites de référence comme APEC, Pôle Emploi ou les portails carrières d’entreprises, vous trouverez un grand nombre d’offres correspondant à ces profils.
C’est la porte d’entrée la plus directe. Vous participez à toutes les étapes du cycle achat, sans porter immédiatement les décisions les plus stratégiques.
Parfait pour démarrer sur des prestations, des services, du marketing, de l’IT simple. Vous gérez des consultations et des tableaux comparatifs, sous la supervision d’un acheteur confirmé.
Idéal pour comprendre les flux, les délais, la relation fournisseur. C’est un tremplin très efficace vers un poste d’acheteur junior.
Pour les profils à l’aise avec Excel et les données, ce poste permet de développer une vision fine des dépenses et des opportunités, avant de basculer vers un rôle d’acheteur.
Les études et données disponibles (par exemple via l’INSEE et les observatoires métiers) montrent que la rémunération des acheteurs juniors est globalement attractive par rapport à d’autres métiers accessibles en reconversion.
En résumé :
30–34 k€ bruts annuels en province ;
34–40 k€ bruts annuels et plus en Île-de-France ;
évolution rapide possible avec 2–3 ans d’expérience.
Attendez-vous à devoir l’expliquer. En moins d’une minute, vous devez pouvoir présenter les grandes étapes, dans l’ordre, avec vos mots.
Apportez un exemple de comparaison de devis ou de tableau comparatif que vous avez réalisé en formation. C’est un élément qui rassure énormément les recruteurs.
Expliquez comment vous gérez plusieurs dossiers, comment vous priorisez, comment vous suivez vos actions. L’objectif : montrer que vous êtes structuré et fiable.
Même sans expérience achats, vous pouvez mettre en avant :
votre relation client ;
vos analyses (chiffres, données, reporting) ;
votre gestion de dossiers ;
votre rigueur administrative ;
votre aisance avec les outils numériques.
Le métier d’acheteur junior offre un excellent équilibre entre accessibilité, professionnalisation, rémunération et évolution. Il est particulièrement adapté :
aux jeunes diplômés qui veulent un métier concret et évolutif ;
aux profils en reconversion qui cherchent un poste structuré et mieux rémunéré ;
aux profils opérationnels (logistique, production, ADV…) souhaitant monter en responsabilité.
En développant les bonnes compétences (analyse de devis, tableaux comparatifs, sourcing simple, compréhension du cycle achat) et en suivant une formation orientée pratique, vous pouvez devenir acheteur junior en peu de temps, même sans expérience préalable.
C’est précisément l’objectif du programme DAP — Devenir Acheteur Professionnel en 90 jours : vous donner une méthode claire, des outils concrets et des cas pratiques pour accélérer votre entrée dans les achats et sécuriser votre première expérience.
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Approfondissez les salaires et les métiers : Guide salaires et métiers achats
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Un Bac+3 est suffisant pour entrer dans la fonction achats, notamment après une formation professionnalisante axée sur les compétences réelles du métier.
👉 Devenir Acheteur Professionnel en 90 jours
Les compétences clés incluent : analyse des besoins, négociation, gestion fournisseurs, lecture de contrats, pilotage de la dépense et maîtrise des outils achats.
👉 Voir la liste complète des compétences d’un acheteur
Oui. De nombreux profils viennent de la logistique, de l’administratif, du commerce ou d’un tout autre secteur. Une formation structurée et intensivement pratique permet une transition rapide vers les achats.
👉 Guide complet de la reconversion dans les achats
Assistant achats, approvisionneur, assistant ADV, gestionnaire fournisseur ou coordinateur supply chain sont des postes tremplins vers la fonction achats.
👉 Découvrir pour qui la formation est la plus adaptée
Le salaire d’un acheteur junior varie généralement entre 30 000 € et 38 000 € par an selon la région, la taille de l’entreprise et les missions confiées.
👉 Consulter le guide des salaires et métiers achats
Ce n’est pas obligatoire, mais fortement recommandé. Une formation opérationnelle accélère la prise de poste, renforce la crédibilité et permet d’acquérir des méthodes immédiatement applicables.
👉 Découvrir la formation DAP
Il est essentiel de maîtriser les missions du métier, les attentes recruteurs, les indicateurs achats, les scénarios de négociation et votre propre pitch professionnel.
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Un accompagnement structuré permet de sécuriser votre parcours : entraînement aux entretiens, optimisation du profil, mise en relation, revue du CV et suivi personnalisé.
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