
Capsule Achats : Bethy, ou comment les achats passent du “prix” au pilotage stratégique
Bethy, ou comment les achats passent du “prix” au pilotage stratégique Capsule Achats – 🎙️Podcast Transformation digitale, durabilité, gestion du



Achats responsables et performance sont-ils vraiment incompatibles ? Ce que la formation change concrètement.
La formation achats responsables s’impose aujourd’hui parce que la fonction achats n’est plus uniquement jugée sur les économies réalisées. Elle est évaluée sur sa capacité à sécuriser les décisions, limiter les risques et aligner l’entreprise avec les attentes des clients, des partenaires et des marchés. C’est exactement la logique abordée quand on parle d’achats responsables et RSE sans ralentir, avec une approche pragmatique centrée sur la réalité terrain.
Les acheteurs se retrouvent au carrefour de décisions qui engagent l’entreprise : choix fournisseurs, conditions contractuelles, dépendances, conformité, traçabilité. Les achats responsables ne consistent pas à ajouter une couche “éthique” déconnectée du business, mais à intégrer des critères de décision utiles, au même titre que le coût, la qualité ou le délai. Cette montée en exigence accélère la nécessité de renforcer les compétences, comme dans une montée en compétences achats structurée.
Risque : dépendance fournisseur, non-conformité, réputation.
Performance : continuité d’approvisionnement, qualité, maîtrise des engagements.
Décision : arbitrage coût / impact / risque, au bon moment.
Crédibilité : posture d’acheteur capable de justifier ses choix.
Sur le fond, cette évolution s’appuie sur des cadres reconnus à l’échelle internationale, comme ISO 20400 (achats responsables), qui formalise une approche d’achats durables orientée intégration dans les processus. À l’échelle européenne, la Commission européenne maintient aussi des ressources sur les achats publics responsables, utiles pour comprendre les tendances et les critères qui diffusent ensuite dans le privé.
Pression | Ce que cela change pour les achats | Compétence attendue |
Clients & partenaires | Exigences sur la chaîne fournisseur | Évaluation et pilotage fournisseurs |
Risque & conformité | Traçabilité et justification des choix | Arbitrage coût / risque / impact |
Performance | Décisions plus robustes, moins d’aléas | Méthodes et posture d’acheteur |
Si les achats responsables deviennent incontournables, c’est donc parce qu’ils renforcent la qualité des décisions, à condition d’être intégrés de manière opérationnelle. La suite consiste à clarifier de quoi on parle réellement, afin d’éviter les confusions entre achats responsables, achats durables et RSE.
Avant de choisir une formation achats responsables, il est essentiel de clarifier les termes. Dans la pratique, les notions d’achats responsables, d’achats durables et de RSE sont souvent confondues, ce qui crée des attentes floues et des démarches difficiles à appliquer sur le terrain. Or, un acheteur ne peut pas piloter efficacement ce qu’il ne définit pas clairement.
Cette confusion est d’autant plus problématique que les entreprises attendent désormais des acheteurs qu’ils intègrent ces dimensions dans leurs décisions quotidiennes. Comprendre précisément ce que recouvrent les achats responsables permet d’éviter une approche déclarative et de structurer une démarche réellement utile, comme le montrent les retours terrain évoqués dans les pratiques d’achats responsables sans ralentir la performance.
Les achats responsables consistent à intégrer des critères environnementaux, sociaux et éthiques dans les décisions d’achat, sans perdre de vue les objectifs économiques de l’entreprise. Il ne s’agit pas d’opposer performance et responsabilité, mais de renforcer la qualité des décisions en prenant en compte l’ensemble des risques et impacts.
Cette approche est formalisée dans des cadres de référence comme la norme ISO 20400, qui insiste sur l’intégration des achats responsables au cœur des processus existants, plutôt que sur la création de dispositifs parallèles.
Critères environnementaux : impact carbone, ressources, cycle de vie.
Critères sociaux : conditions de travail, droits humains, sécurité.
Critères éthiques : pratiques commerciales, conformité, transparence.
Les achats durables se concentrent principalement sur l’impact environnemental à long terme, notamment la réduction des ressources et des émissions. Les achats responsables, eux, englobent une vision plus large, incluant les dimensions sociales, éthiques et économiques. Cette distinction est importante pour l’acheteur, car elle conditionne les arbitrages à réaliser.
Dans la réalité, un acheteur est rarement confronté à un choix purement environnemental. Il doit composer avec des contraintes de coût, de délai et de risque. C’est précisément cette capacité d’arbitrage qui distingue une démarche responsable opérationnelle d’un discours théorique.
Le rôle de l’acheteur responsable n’est pas de porter seul la politique RSE de l’entreprise, mais de traduire les orientations stratégiques en décisions d’achat cohérentes. Il agit comme un pivot entre les exigences internes, les contraintes fournisseurs et les objectifs business, une posture qui s’inscrit pleinement dans les compétences clés de l’acheteur.
Dimension | Attente envers l’acheteur | Action concrète |
Environnement | Limiter l’impact des choix fournisseurs | Intégrer des critères de cycle de vie |
Social | Sécuriser la chaîne d’approvisionnement | Évaluer les pratiques fournisseurs |
Économique | Maintenir la performance globale | Arbitrer coût, risque et impact |
Clarifier ce périmètre permet d’aborder la question centrale suivante : à qui s’adresse réellement une formation achats responsables, et dans quels contextes elle apporte une valeur ajoutée concrète.

Une formation achats responsables ne s’adresse pas uniquement à des profils spécialisés RSE. Elle concerne avant tout les acheteurs et décideurs qui souhaitent intégrer ces critères dans leurs décisions quotidiennes, sans alourdir les processus ni dégrader la performance. Identifier le bon public est essentiel pour éviter des formations trop théoriques ou mal adaptées aux enjeux terrain.
Dans la pratique, ce type de formation prend tout son sens lorsque les responsabilités achats sont déjà réelles ou en cours de structuration. C’est notamment le cas dans des contextes où la fonction achats évolue vers plus de pilotage et de gouvernance, comme décrit dans les trajectoires menant à devenir responsable achats.
Pour les acheteurs déjà en poste, l’enjeu principal consiste à transformer des intentions RSE en décisions concrètes. Une formation achats responsables permet de clarifier les priorités, de structurer les critères d’évaluation fournisseurs et d’arbitrer plus sereinement entre coût, risque et impact. Cette structuration renforce la crédibilité de l’acheteur, notamment dans des environnements B2B complexes.
Clarification des critères : savoir quoi mesurer et pourquoi.
Décisions plus robustes : intégration du risque fournisseur.
Posture renforcée : capacité à justifier les choix.
Ces bénéfices sont particulièrement visibles chez les acheteurs qui ont déjà entamé une montée en compétences achats et cherchent à enrichir leur grille de décision.
Pour un profil en reconversion, les achats responsables peuvent constituer un point d’entrée pertinent, à condition de ne pas se limiter à une approche institutionnelle. La formation doit permettre d’acquérir rapidement les réflexes métier, sans enfermer le candidat dans un rôle purement RSE. Les retours issus de la reconversion vers les achats montrent que l’opérationnalité reste le facteur clé de réussite.
Les profils issus de la qualité, de la logistique ou du commerce disposent souvent de bases directement exploitables, à condition de savoir les traduire en décisions achats structurées.
Pour les managers et responsables achats, la formation achats responsables vise avant tout à structurer une démarche cohérente à l’échelle de l’équipe. Il ne s’agit pas de former des experts RSE, mais de donner un cadre commun pour sécuriser les décisions et homogénéiser les pratiques. Cette approche est fréquemment mise en œuvre dans les dispositifs de formation achats en entreprise.
Les analyses publiées par l’Apec soulignent d’ailleurs que les compétences liées aux achats responsables deviennent un critère différenciant pour les fonctions managériales.
Profil | Objectif principal | Bénéfice attendu |
Acheteur en poste | Structurer les décisions RSE | Décisions plus sécurisées |
Reconversion | Accéder au métier achats | Entrée crédible dans la fonction |
Manager achats | Aligner les pratiques | Gouvernance renforcée |
Comprendre à qui s’adresse une formation achats responsables permet ensuite d’identifier les compétences clés réellement développées par ce type de parcours, au-delà des discours généraux sur la RSE.
Une formation achats responsables ne vise pas à transformer l’acheteur en expert RSE isolé, mais à enrichir sa capacité de décision. Les compétences développées doivent permettre d’intégrer des critères responsables sans complexifier inutilement les processus ni ralentir la performance. C’est cette approche pragmatique qui distingue une formation utile d’un discours institutionnel déconnecté.
Dans la réalité, l’acheteur responsable reste avant tout un acheteur. Il doit sécuriser ses décisions, dialoguer avec les parties prenantes et piloter des fournisseurs dans des contextes parfois contraints. Cette posture s’inscrit pleinement dans les compétences fondamentales de l’acheteur, enrichies par une lecture plus large des risques et impacts.
La première compétence clé concerne la capacité à analyser une situation achats au-delà du seul critère prix. L’acheteur responsable apprend à structurer son raisonnement, à hiérarchiser les enjeux et à justifier ses arbitrages. Cette capacité est particulièrement attendue dans des environnements où la fonction achats devient plus stratégique.
Analyse multicritère : coût, risque, impact, continuité.
Prise de décision structurée : arbitrages argumentés et traçables.
Posture professionnelle : crédibilité face aux équipes et fournisseurs.
Une formation achats responsables efficace apprend à intégrer des critères RSE fournisseurs de manière pragmatique. Il ne s’agit pas de multiplier les indicateurs, mais de sélectionner ceux qui apportent une réelle valeur décisionnelle. Cette approche rejoint les pratiques observées dans les démarches d’onboarding des acheteurs, où la clarté des critères facilite l’appropriation.
Des cadres comme ISO 20400 rappellent d’ailleurs que les critères responsables doivent être intégrés dans les processus existants, et non ajoutés comme des exigences parallèles.
L’arbitrage constitue le cœur du métier d’acheteur responsable. Une formation pertinente doit entraîner l’acheteur à décider dans des situations imparfaites, où toutes les options comportent des compromis. Cette compétence est déterminante pour éviter les blocages et maintenir la performance globale.
Situation | Critères en tension | Décision attendue |
Changement fournisseur | Coût vs risque | Sécuriser l’approvisionnement |
Exigence RSE accrue | Impact vs délai | Adapter progressivement |
Pression budgétaire | Coût vs continuité | Prioriser la robustesse |
Ces compétences constituent le socle d’une démarche achats responsables réellement opérationnelle. Elles permettent ensuite de traiter une question centrale pour de nombreux décideurs : comment intégrer ces pratiques sans ralentir la performance achats.
L’un des freins les plus fréquents à la mise en place des achats responsables concerne la crainte d’un ralentissement de la performance. Beaucoup d’acheteurs redoutent une complexification des processus ou une perte de compétitivité. Pourtant, lorsque la démarche est bien structurée, les achats responsables renforcent au contraire la robustesse des décisions.
Cette réalité est largement confirmée par les retours terrain analysés dans les pratiques d’achats responsables sans ralentir, où l’intégration de critères responsables permet de mieux anticiper les risques fournisseurs et d’éviter des coûts cachés.
De nombreuses idées reçues freinent encore l’adoption des achats responsables. Elles reposent souvent sur une vision théorique ou militante de la RSE, loin de la réalité opérationnelle. Une formation achats responsables efficace permet justement de dépasser ces blocages en replaçant la décision au centre.
“C’est plus cher” : le coût apparent masque souvent des risques futurs.
“C’est plus lent” : une grille de décision claire accélère les arbitrages.
“C’est complexe” : la complexité vient surtout d’un manque de méthode.
La performance achats responsables ne se mesure pas uniquement en économies immédiates. Elle se mesure aussi en continuité d’approvisionnement, en réduction des litiges et en sécurisation des relations fournisseurs. Cette vision élargie rejoint les pratiques de pilotage décrites dans les parcours de l’acheteur stratégique.
Des études menées par des organismes comme l’OCDE montrent que les entreprises intégrant des critères responsables dans leurs décisions achats améliorent leur résilience face aux aléas économiques et géopolitiques.
Sur le terrain, l’intégration des achats responsables passe souvent par des ajustements progressifs. Il s’agit d’introduire les bons critères au bon moment, sans remettre en cause l’ensemble du processus. Cette logique est fréquemment observée dans les démarches de structuration des pratiques achats.
Situation | Action responsable | Impact sur la performance |
Sélection fournisseur | Ajout de critères de risque social | Réduction des ruptures |
Renégociation contrat | Clauses de conformité progressive | Relation fournisseur plus stable |
Pilotage portefeuille | Hiérarchisation des enjeux RSE | Décisions plus rapides |
Lorsque les achats responsables sont intégrés avec méthode, ils deviennent un levier de performance plutôt qu’un frein. Cette approche conduit naturellement à une question clé : les formations proposées aujourd’hui permettent-elles réellement d’atteindre ce niveau d’opérationnalité, ou restent-elles trop théoriques ?

Toutes les formations achats responsables ne se valent pas. Beaucoup de parcours affichent des ambitions élevées en matière de RSE, mais peinent à produire des résultats concrets sur le terrain. La différence se joue principalement sur le niveau d’opérationnalité : une formation utile doit permettre à l’acheteur de décider, pas seulement de comprendre.
Les formations trop institutionnelles restent souvent centrées sur des cadres généraux, des chartes ou des engagements déclaratifs. Si ces éléments sont nécessaires pour comprendre le contexte, ils deviennent rapidement insuffisants lorsqu’il s’agit d’arbitrer entre coût, risque et impact dans une situation réelle. Cette limite est fréquemment observée dans les démarches qui ne s’appuient pas sur une réelle standardisation du langage achats.
Les formations très orientées RSE adoptent parfois une approche descendante, focalisée sur la conformité et la communication. Cette posture peut créer un décalage avec les réalités opérationnelles des acheteurs, qui doivent gérer des contraintes de délais, de budget et de continuité d’activité.
Discours généraux : peu de cas concrets applicables.
Responsabilité diluée : difficulté à identifier qui décide réellement.
Faible appropriation : critères perçus comme imposés.
Les retours d’expérience montrent que ces limites freinent l’adhésion des équipes achats, en particulier lorsque la démarche n’est pas alignée avec les objectifs business. Des organismes comme l’Apec soulignent d’ailleurs que l’appropriation des démarches responsables passe par une traduction concrète dans les pratiques métier.
Une formation achats responsables orientée terrain cherche avant tout à entraîner l’acheteur à décider. Elle s’appuie sur des situations réelles, des cas d’arbitrage et des scénarios imparfaits, proches de ceux rencontrés en entreprise. Cette approche renforce la posture professionnelle et la crédibilité de l’acheteur face aux parties prenantes.
C’est cette logique qui est privilégiée dans les parcours visant une montée en compétences rapide et structurée, comme ceux décrits dans les trajectoires de devenir acheteur professionnel, où la capacité à sécuriser une décision prime sur la simple conformité.
Approche de formation | Focus principal | Résultat pour l’acheteur |
Institutionnelle | Cadres, normes, discours | Compréhension théorique |
Orientée terrain | Décisions et arbitrages | Autonomie et crédibilité |
Ce décalage entre théorie et réalité terrain explique pourquoi de nombreux acheteurs cherchent des formations capables de produire un impact immédiat. Cette réflexion conduit naturellement à s’interroger sur les perspectives offertes par les achats responsables en termes de carrière et d’évolution professionnelle.
La montée en puissance des achats responsables transforme progressivement les trajectoires professionnelles. Loin d’être un simple “plus”, la capacité à intégrer des critères responsables dans les décisions devient un marqueur de maturité professionnelle. Pour de nombreux acheteurs, cette compétence constitue désormais un levier d’évolution vers des fonctions à plus forte responsabilité.
Dans les organisations B2B, les profils capables de concilier performance économique et maîtrise des risques sont particulièrement recherchés. Cette évolution s’inscrit dans les trajectoires décrites autour de la carrière d’acheteur, où la prise de hauteur et la crédibilité décisionnelle deviennent déterminantes.
L’acheteur responsable ne constitue pas toujours un poste distinct. Dans beaucoup d’entreprises, il s’agit plutôt d’une évolution du rôle d’acheteur existant, enrichi par une capacité à intégrer des enjeux RSE dans les arbitrages. Cette évolution rapproche naturellement la fonction de celle d’acheteur stratégique, où la décision se prend en amont des projets.
Vision élargie : intégration des risques et impacts.
Influence accrue : dialogue renforcé avec les directions métiers.
Crédibilité renforcée : justification structurée des choix.
Développer une expertise en achats responsables permet souvent d’accélérer la reconnaissance interne. Les acheteurs capables de structurer ces démarches sont perçus comme des profils fiables, capables de sécuriser les décisions dans des contextes complexes. Cette crédibilité favorise l’accès à des périmètres plus larges et à des responsabilités accrues.
Les analyses de marché publiées par l’Apec confirment que les compétences liées à la gestion des risques, à la conformité et à la responsabilité sociétale constituent des facteurs différenciants pour l’évolution vers des postes de pilotage.
Compétence développée | Effet sur le poste | Impact carrière |
Intégration RSE | Décisions plus robustes | Crédibilité accrue |
Arbitrage multicritère | Meilleure anticipation | Accès à des périmètres élargis |
Pilotage fournisseur | Relations plus stables | Évolution managériale |
Les perspectives de carrière offertes par les achats responsables sont donc étroitement liées à la capacité à transformer ces enjeux en décisions opérationnelles. Cette réflexion conduit naturellement à une question finale : comment choisir une formation achats responsables réellement efficace pour atteindre ces objectifs.
Toutes les formations achats responsables ne produisent pas le même impact. Le critère déterminant n’est pas l’intitulé du programme, mais sa capacité à transformer les enjeux RSE en décisions concrètes. Une formation efficace doit permettre à l’acheteur de structurer ses arbitrages sans complexifier les processus existants.
Dans la pratique, les parcours les plus utiles sont ceux qui s’appuient sur des situations réelles et sur une progression claire. Cette logique rejoint les attentes exprimées par les acheteurs engagés dans une montée en compétences achats, qui recherchent des outils directement exploitables.
Avant de s’engager, il est essentiel d’évaluer la formation selon des critères tangibles. Ces éléments permettent d’anticiper la valeur réelle du parcours une fois confronté aux contraintes du terrain.
Orientation décisionnelle : place accordée aux arbitrages réels.
Cas concrets : situations proches de celles rencontrées en entreprise.
Progression structurée : montée en compétences lisible.
Applicabilité immédiate : transposition directe au poste.
Certaines erreurs reviennent régulièrement dans le choix d’une formation achats responsables. Elles tiennent souvent à une confusion entre conformité RSE et efficacité opérationnelle. Une formation trop généraliste peut ralentir la prise de décision au lieu de la sécuriser.
Se focaliser sur les normes sans lien avec les décisions terrain.
Multiplier les indicateurs sans hiérarchisation.
Négliger la posture de l’acheteur au profit du discours.
Des organismes de référence comme France Compétences rappellent que l’efficacité d’une formation dépend avant tout de son adéquation avec les besoins métiers, et non de l’accumulation de contenus théoriques.
Certains éléments permettent d’identifier une formation réellement orientée terrain. Ils ne sont pas toujours mis en avant, mais constituent de bons indicateurs de qualité.
Signal observé | Ce que cela indique | Bénéfice pour l’acheteur |
Cas issus du terrain | Approche pragmatique | Décisions plus rapides |
Arbitrages expliqués | Focus sur la décision | Autonomie renforcée |
Lien direct avec le poste | Applicabilité immédiate | Crédibilité accrue |
Choisir une formation achats responsables efficace revient donc à privilégier l’opérationnalité et la clarté des décisions. Cette analyse prépare la dernière étape : passer à l’action et structurer une démarche achats responsables réellement utile.
Arrivé à ce stade, l’enjeu n’est plus de comprendre ce que sont les achats responsables, mais de les traduire en décisions concrètes. Passer à l’action suppose de structurer une démarche claire, alignée avec les objectifs business, et compatible avec les contraintes opérationnelles. C’est précisément ce que recherchent les acheteurs qui veulent éviter une approche déclarative sans impact réel.
Une démarche efficace commence souvent par une clarification des priorités et des marges de manœuvre. Cette structuration est d’autant plus pertinente lorsqu’elle s’inscrit dans une trajectoire professionnelle cohérente, comme celles décrites dans les parcours visant à devenir acheteur professionnel capable d’assumer ses décisions.
Les achats responsables efficaces reposent sur des choix pragmatiques. Il ne s’agit pas d’intégrer tous les critères possibles, mais de sélectionner ceux qui apportent une réelle valeur décisionnelle. Cette logique permet d’éviter l’effet “usine à gaz” souvent redouté par les équipes achats.
Prioriser les enjeux : identifier les familles achats les plus sensibles.
Clarifier les critères : limiter le nombre d’indicateurs réellement utiles.
Formaliser les arbitrages : documenter les décisions clés.
Pour les profils individuels, structurer des achats responsables passe souvent par une montée en compétences ciblée, capable de produire des résultats rapides. Les parcours proposés dans le cadre d’une formation individuelle orientée métier permettent d’aligner rapidement compétences, posture et prise de décision.
Côté entreprises, l’enjeu est souvent collectif. Harmoniser les pratiques et sécuriser les décisions à l’échelle d’une équipe nécessite un cadre commun, comme celui proposé dans les dispositifs de formation achats pour les entreprises, conçus pour aligner performance et responsabilité.
Des analyses publiées par l’Apec confirment que les organisations qui investissent dans la montée en compétences achats renforcent à la fois leur performance et leur attractivité.
Contexte | Action prioritaire | Résultat attendu |
Acheteur individuel | Structurer ses décisions | Autonomie renforcée |
Équipe achats | Aligner les pratiques | Décisions cohérentes |
Organisation | Sécuriser les arbitrages | Performance durable |
Si vous souhaitez structurer des achats responsables réellement opérationnels, vous pouvez échanger avec l’équipe DAP via le contact formation individuelle, ou consulter les réponses aux questions fréquentes dans la FAQ formation individuelle.
Pour les entreprises qui veulent aligner rapidement leurs pratiques achats responsables, le point d’entrée le plus adapté reste le contact formation entreprises, avec une présentation détaillée des formats disponibles sur la formation achats en entreprise.
Une formation achats responsables vise à apprendre aux acheteurs à intégrer des critères environnementaux, sociaux et éthiques dans leurs décisions, sans dégrader la performance. L’objectif n’est pas d’ajouter une couche RSE théorique, mais de structurer des arbitrages plus robustes, comme illustré dans les pratiques d’achats responsables sans ralentir.
Ce type de formation s’adresse principalement aux acheteurs en poste, aux profils en reconversion vers les achats et aux managers achats souhaitant structurer une démarche cohérente. Elle est particulièrement pertinente lorsque la fonction achats évolue vers plus de pilotage et de gouvernance, comme dans les parcours menant à devenir responsable achats.
Les achats durables se concentrent surtout sur l’impact environnemental à long terme, tandis que les achats responsables intègrent également des dimensions sociales, éthiques et économiques. Cette distinction est essentielle pour l’acheteur, car elle conditionne les arbitrages entre coût, risque et impact dans des situations réelles.
Non, lorsque la démarche est bien structurée. Les achats responsables permettent au contraire de réduire les risques fournisseurs, d’améliorer la continuité d’approvisionnement et de sécuriser les décisions. Des analyses partagées par l’OCDE montrent que l’intégration de critères responsables renforce la résilience des organisations.
Une formation efficace développe des compétences d’analyse multicritère, de prise de décision structurée et de pilotage fournisseur. Ces compétences viennent compléter les compétences clés de l’acheteur et renforcent la crédibilité professionnelle face aux parties prenantes.
Oui, à condition qu’elle soit orientée opérationnalité. Pour un profil en reconversion, l’enjeu est de transformer rapidement des compétences transférables en décisions achats concrètes. Les retours issus de la reconversion vers les achats montrent que les formats trop institutionnels ralentissent souvent cette transition.
Le critère clé est l’opérationnalité. Une formation efficace s’appuie sur des cas réels, des arbitrages concrets et une progression claire. Les recommandations de France Compétences soulignent d’ailleurs que l’impact d’une formation dépend avant tout de son adéquation avec les besoins métier.
Oui. La capacité à intégrer des critères responsables dans les décisions est de plus en plus perçue comme un marqueur de maturité professionnelle. Elle facilite l’accès à des périmètres plus larges et à des fonctions stratégiques, comme celles décrites dans les trajectoires de carrière d’acheteur.
Passer à l’action consiste à structurer ses priorités, sélectionner les critères réellement utiles et formaliser les arbitrages clés. Pour les profils individuels, un échange via le contact formation individuelle permet de qualifier rapidement la trajectoire la plus adaptée. Pour les entreprises, les démarches collectives sont détaillées dans la formation achats en entreprise.

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