
Devenir acheteur stratégique pour créer de la valeur au-delà de l’exécution
Devenir acheteur stratégique pour créer de la valeur au-delà de l’exécution Formation individuelle Passer acheteur stratégique, ce n’est pas mieux



Acheteur industriel : découvrez les missions, salaires, compétences et parcours pour accéder à ce métier technique, accessible même sans diplôme d’ingénieur.
L’acheteur industriel occupe un rôle clé dans les entreprises de production : il sécurise les matières premières, les composants techniques, les pièces usinées, les équipements et les prestations nécessaires au fonctionnement de l’usine. Ce métier, longtemps considéré comme réservé aux ingénieurs ou aux profils très techniques, est aujourd’hui de plus en plus accessible aux personnes en reconversion, aux jeunes diplômés et aux profils issus du commerce, de la logistique ou de l’administratif.
Pourquoi ? Parce que les entreprises industrielles manquent de profils capables de :
négocier efficacement,
structurer les achats,
comprendre les besoins de production,
évaluer les fournisseurs techniques,
sécuriser les approvisionnements.
Résultat : les opportunités d’emploi sont nombreuses et les perspectives d’évolution rapides, même sans diplôme d’ingénieur. Cet article explique explicitement :
en quoi consiste le métier d’acheteur industriel,
les compétences nécessaires pour réussir,
comment se reconvertir efficacement,
les secteurs qui recrutent,
les salaires selon l’expérience,
et les formations les plus adaptées pour entrer dans l’industrie.
Si vous cherchez un métier concret, stable, bien rémunéré et accessible via une formation acheteur, l’achat industriel est une option solide.
L’acheteur industriel est un professionnel chargé de sélectionner, négocier et piloter les fournisseurs qui fabriquent ou fournissent les pièces, matériaux, composants ou prestations. nécessaires au fonctionnement d’une entreprise industrielle. Son rôle est central, car il affecte directement :
la production,
la qualité finale du produit,
les délais d’assemblage,
les coûts industriels,
la performance globale de l’usine.
Contrairement à l’idée reçue, l’acheteur industriel n’a pas besoin d’être ingénieur, mais il doit suffisamment comprendre l’environnement technique pour acheter de manière fiable.
Identifier des fournisseurs capables de produire des pièces spécifiques :
pièces usinées,
composants électroniques,
matières premières (acier, aluminium, résines…),
pièces plastiques injectées,
sous-ensembles assemblés.
Il doit comprendre :
les plans 2D/3D,
les tolérances,
les spécifications,
les traitements thermiques,
les processus de fabrication.
Puis comparer les offres fournisseurs en prenant en compte le prix, qualité, délais, capacité de production.
Négocier les conditions d’achat :
prix,
conditions logistiques,
délais,
certification,
qualité,
conformité aux normes.
L’objectif est d’optimiser le coût tout en sécurisant la performance technique.
Un acheteur industriel pilote un panel de fournisseurs et évalue régulièrement :
la qualité,
la production,
la réactivité,
les risques.
Il travaille main dans la main avec :
les équipes production,
la qualité,
la logistique,
la maintenance.
Un problème d’achat peut bloquer toute une ligne de production : son rôle est donc essentiel.
Acheteur généraliste | Acheteur industriel |
Achète des produits/services standards | Achète des pièces techniques. |
Peu d’interactions avec production | Forte collaboration avec usine et ingénieurs |
Analyse simple | Analyse technique détaillée |
Faibles risques opérationnels | Impact direct sur la production |
Basé sur le prix | Basé sur la qualité + la fiabilité + les tolérances |
Non. Ce métier est accessible à toute personne qui :
comprend les bases techniques (apprises en formation),
est rigoureuse,
aime analyser,
sait négocier,
aime travailler en environnement industriel.
Les entreprises forment souvent en interne sur le produit ou les spécifications.

Le métier d’acheteur industriel est l’un des meilleurs choix de reconversion aujourd’hui : forte demande, salaires attractifs, diversité des missions et montée en compétences rapide. Contrairement à d’autres métiers techniques de l’industrie, il reste accessible sans diplôme d’ingénieur, à condition de suivre une formation adaptée aux achats industriels.
Voici les raisons principales qui expliquent pourquoi de nombreux professionnels en reconversion choisissent ce métier.
L’industrie manque de profils d’acheteurs capables de :
comprendre les besoins de production,
sécuriser l’approvisionnement,
gérer les fournisseurs techniques.
Pourquoi ce manque ? Parce que la majorité des profils techniques s’orientent vers l’ingénierie, la production ou la maintenance. Résultat : les postes d’acheteurs industriels restent ouverts plus longtemps, et les entreprises sont prêtes à former.
Beaucoup pensent qu’il faut savoir usiner une pièce ou dessiner un plan pour devenir acheteur industriel. C’est faux.
L’essentiel est de savoir :
poser les bonnes questions,
comprendre les besoins de production,
analyser et comparer des offres,
maîtriser les fondamentaux techniques (appris en formation) ,
Il est essentiel d’être rigoureux dans l’évaluation des fournisseurs.
On apprend ces bases en quelques semaines, pas en plusieurs années.
Les achats industriels sont considérés comme un métier à valeur ajoutée, car ils ont un impact direct sur :
les coûts de production,
la qualité du produit fini,
la stabilité de la supply chain.
C’est pourquoi les entreprises rémunèrent mieux ce poste que d’autres métiers administratifs ou commerciaux.
En reconversion, vous pouvez évoluer plus vite que dans d’autres métiers.
Un parcours typique :
Assistant achats → Acheteur industriel junior → Acheteur confirmé → Acheteur famille → Responsable achats → Responsable supply chain / production
L’industrie valorise la montée en compétences et donne rapidement plus de responsabilités si le profil est fiable.
Travailler en achat industriel, c’est être au cœur de l’action :
comprendre la fabrication d’un produit,
visiter les ateliers,
échanger avec ingénieurs, qualité, production,
résoudre des problèmes concrets,
participer à l’innovation.
C’est un métier fait pour ceux qui aiment le concret et les environnements techniques.
Même dans l’industrie, la négociation reste centrale : prix, délais, matières premières, conditions logistiques, qualité. Les profils commerciaux ou administratifs se reconvertissent souvent facilement car ils ont déjà un bon relationnel.
Les profils administratifs, ADV et logistique sont habitués à travailler avec des fournisseurs, des clients et des documents techniques.
Profils commerciaux à l’aise en négociation, capables de structurer un dossier.
Les profils techniques, tels que les opérateurs, techniciens et personnel de maintenance, comprennent déjà le produit ainsi que les besoins de production.
Contrairement aux idées reçues, l’acheteur industriel n’a pas besoin d’être ingénieur. Il a besoin d’un socle technique maîtrisable en formation, associé à des compétences analytiques, relationnelles et organisationnelles. Voici les compétences clés qu’un acheteur industriel doit développer.
L’acheteur doit savoir échanger avec :
les ingénieurs,
la qualité,
la production,
la maintenance.
L’objectif n’est pas de tout connaître techniquement, mais de comprendre comment les pièces ou matériaux seront utilisés.
L’acheteur industriel doit savoir identifier :
les dimensions,
les tolérances,
les matériaux,
les traitements (thermiques, galvanisation…),
les points critiques.
Cette compétence peut être apprise rapidement via une formation, sans devenir expert CAO.
Il doit comprendre les principales familles de process :
usinage,
injection plastique,
découpe laser,
tôlerie,
électronique,
assemblage.
L’objectif : comprendre ce qui influence le prix et les délais.
Cela inclut :
coût matière vs coût machine,
coûts de traitement,
MOQ (Minimum Order Quantity),
La capacité industrielle du fournisseur est essentielle dans le cadre d’une négociation industrielle.
Une négociation industrielle ne porte pas que sur le prix. Elle inclut :
qualité,
délai de production,
capacité d’augmentation des volumes,
taux de rebut,
conditions logistiques,
conformité réglementaire (ISO, RoHS…).
L’acheteur doit être capable de :
comparer plusieurs devis,
faire ressortir les écarts,
synthétiser les points clés,
présenter une recommandation explicite.
Il doit :
suivre la qualité et les performances,
gérer les litiges,
maintenir un dialogue professionnel constant.
Les retards de livraison peuvent bloquer une ligne de production. L’acheteur doit savoir réagir rapidement et prioriser.
Il travaille constamment avec :
production,
qualité,
supply chain,
R&D.
Le travail en équipe est central.
Capacité d’écoute
Curiosité technique
Rigueur
Sens du relationnel
Résolution de problèmes
Négociation
Résilience (pressions production fréquentes)
Situation : la production a besoin d’une pièce usinée en aluminium.
Ce que l’acheteur analyse :
le plan : matière = alu 6061, tolérances serrées, deux opérations de fraisage, perçage + anodisation,
les fournisseurs possibles : locaux vs européens,
les coûts : matière + machine + traitement,
les délais de production : 2 à 3 semaines,
Les points critiques incluent l’anodisation, qui peut rallonger les délais de production.
Résultat : L’acheteur recommande un fournisseur européen capable de garantir qualité + délai stable.
Catégorie | Compétences clés |
Techniques | Lecture de plans, analyse devis, procédés industriels, matériaux |
Transverses | Analyse, structuration, travail avec production, gestion fournisseurs |
Soft skills | Négociation, relationnel, rigueur, gestion du stress, curiosité |
Outils | Excel, ERP (SAP, Oracle), outils qualité, e-sourcing |
Les compétences techniques s’apprennent en formation acheteur, mais :
la structure,
la fiabilité,
la gestion des priorités,
la capacité à dialoguer avec des équipes techniques, sont les qualités qui font la différence dans l’industrie.
Le quotidien d’un acheteur industriel est rythmé par des décisions qui impactent directement la production. Voici trois mini cas concrets qui illustrent parfaitement les missions du poste, même pour quelqu’un qui découvre l’univers industriel.
Contexte : la production a besoin de 500 pièces en aluminium, usinées sur deux faces, avec anodisation noire.
L’acheteur reçoit :
Devis A d’un fournisseur français
Devis B d’un fournisseur d’Europe de l’Est
Élément | Fournisseur A | Fournisseur B |
Prix unitaire | élevé | plus bas |
Délais | courts | longs |
Tolérances | excellente maîtrise | risque moyen |
Traitement anodisation | interne | sous-traité |
Capacité | élevée | variable |
Même si le fournisseur B propose un prix plus bas, le risque de retard + qualité instable peut bloquer la production. L’acheteur recommande le fournisseur A pour démarrer, et maintient le fournisseur B en plan B.
Compétence démontrée : analyse technique + gestion du risque industriel.
Contexte : un fournisseur de pièces plastiques injectées annonce un retard d’une semaine. La production est en risque d’arrêt.
Identification immédiate de l’impact sur l’usine
Appel au fournisseur pour comprendre la cause (machine en panne)
Mise en place d’un lot d’urgence (200 pièces au lieu de 1 200)
Organisation d’un transport express
Communication avec production + supply chain
Mise en place d’un plan correctif pour éviter une récidive
La production est stabilisée. L’usine évite un arrêt, et le fournisseur améliore son planning interne.
Compétence démontrée : gestion des urgences + coordination avec les équipes internes.
Contexte : une pièce mécano-soudée coûte trop cher. L’acheteur doit réduire les coûts de 8 %.
Analyse du plan avec la qualité
Identification de deux éléments non nécessaires
Modification de la finition (peinture poudre au lieu de liquide)
Négociation avec le fournisseur sur les volumes annuels
Mise en concurrence avec un second fournisseur
Réduction de coût obtenue : 10 %
Délai de fabrication amélioré
Qualité maintenue
Compétence démontrée : négociation technique + optimisation du design-to-cost.
Ces situations mettent en lumière que le métier d’acheteur industriel ne se résume pas au prix.
implique beaucoup de décisions techniques,
nécessite un vrai dialogue avec la production,
demande une gestion de crise régulière,
Cette approche valorise l’analyse et la rigueur plutôt que le diplôme.
C’est un métier concret, utile et motivant, particulièrement adapté aux personnes qui veulent un rôle clé dans l’entreprise.

Le métier d’acheteur industriel est recherché dans presque toutes les filières industrielles. Mais, certains secteurs recrutent massivement, en raison de besoins techniques, de projets d’innovation ou de tensions sur les chaînes d’approvisionnement.
Voici les secteurs où les opportunités sont les plus nombreuses et accessibles pour une reconversion.
L’automobile est l’un des plus gros employeurs d’acheteurs industriels.
Parce que ce secteur travaille avec :
des milliers de pièces,
des fournisseurs mondiaux,
des exigences qualité très élevées.
acheteurs pièces métalliques,
acheteurs plasturgie,
acheteurs outillages,
acheteurs sous-traitance mécanique.
Deux secteurs très techniques, mais ouverts aux profils motivés.
forte croissance,
projets long terme,
montée en puissance des nouvelles technologies.
acheteurs matières premières,
acheteurs mécaniques,
acheteurs de composants critiques.
Un secteur crucial, tiré par l’innovation.
composants électroniques,
PCB,
capteurs,
sous-ensembles électroniques.
Secteur idéal pour les profils curieux, même sans bagage technique considérable.
investissement massif dans les énergies renouvelables,
modernisation des infrastructures,
besoins en équipements techniques.
acheteurs projets,
acheteurs équipements industriels,
acheteurs prestations techniques.
forte exigence qualité,
volumes élevés,
besoin permanent de sécuriser les matières premières.
acheteurs matières premières,
acheteurs emballages,
acheteurs sous-traitance.
projets à long terme,
achats d’équipements,
achats de prestations techniques (maintenance, installation…).
acheteurs travaux,
acheteurs équipements industriels,
acheteurs prestations.
Souvent sous-estimé, ce secteur recrute aussi des acheteurs techniques.
montres,
maroquinerie,
équipements haut de gamme,
Les composants métalliques et plastiques sont de qualité premium.
Excellent pour les profils qui aiment les produits de qualité et le souci du détail.
Secteur | Niveau de recrutement | Accès reconversion |
Automobile | Très élevé | Très bon |
Aéronautique / Défense | Élevé | Bon |
Électronique / High-tech | Élevé | Très bon |
Énergies | Élevé | Bon |
Chimie / Pharma | Élevé | Moyen à bon |
BTP / Construction | Moyen à élevé | Très bon. |
Luxe | Moyen | Moyen |
Si vous venez :
du commerce → électronique, automobile, BTP
de l’administratif → pharma, luxe, automobile
de la logistique → énergie, aéronautique, BTP
de la production → mécanique, industrie lourde, automobile
Chaque secteur a des besoins spécifiques, mais tous recrutent des acheteurs.
Le métier d’acheteur industriel offre une rémunération attractive dès l’entrée dans la fonction, et une progression rapide grâce à la technicité du poste et à la pénurie de talents dans le secteur industriel.
Ce qui distingue les achats industriels :
les responsabilités sont élevées,
les décisions ont un impact direct sur la production,
les entreprises récompensent les profils fiables et structurés.
Voici les fourchettes réalistes sur le marché français.
Pour un profil entrant dans l’industrie (reconversion, junior, sortie d’école), la fourchette est :
Acheteur industriel junior : 32 000 à 40 000 €
Assistant achats industriels : 28 000 à 33 000 €
Acheteur projet junior : 35 000 à 42 000 €
Certaines industries comme l’automobile, l’énergie ou l’aéronautique peuvent offrir des salaires légèrement supérieurs.
Après 3 à 5 ans d’expérience, les compétences techniques deviennent plus solides :
Acheteur industriel confirmé : 42 000 à 55 000 €
Acheteur famille industrielle : 48 000 à 60 000 €
Acheteur technique spécialisé : 50 000 à 65 000 €
La différence de rémunération dépend principalement de :
la complexité des pièces,
les volumes d’achat,
la capacité à gérer plusieurs sites industriels,
l’exposition aux projets stratégiques.
Avec 7 à 10 ans d’expérience, l’acheteur devient souvent référent technique.
Acheteur industriel senior : 55 000 à 70 000 €
Responsable achats industriels : 65 000 à 85 000 €
Global sourcing manager industriel : 75 000 à 100 000 €
Le passage sur des projets internationaux augmente encore la rémunération.
Dans l’industrie, les fonctions exécutives achats sont parmi les plus stratégiques.
Directeur achats industriels : 90 000 à 120 000 €
Directeur achats groupe / multisites : 100 000 à 150 000 €
Directeur supply chain + achats : 120 000 à 170 000 € (selon secteur)
Ces postes nécessitent une expérience solide en production et en management.
Voici le parcours courant pour un profil en reconversion :
Assistant achats → Acheteur industriel junior → Acheteur confirmé → Acheteur famille → Responsable achats → Responsable supply chain / production
La progression peut relativement être rapide parce que :
l’industrie valorise la stabilité,
les compétences techniques se construisent vite,
la pénurie de profils accélère la promotion.
Poste | Salaire annuel brut |
Assistant achats | 28 000 – 33 000 € |
Acheteur industriel junior | 32 000 – 40 000 € |
Acheteur confirmé | 42 000 – 55 000 € |
Acheteur famille industrielle | 48 000 – 60 000 € |
Acheteur senior | 55 000 – 70 000 € |
Responsable achats | 65 000 – 85 000 € |
Directeur achats | 90 000 – 120 000 € |
forte responsabilité opérationnelle,
impact direct sur la production,
rareté des profils,
technicité des pièces et process,
enjeux financiers conséquents (matières premières, pièces critiques).
Ce sont ces facteurs qui rendent le métier à la fois stimulant et bien rémunéré, même pour les profils en reconversion.
Bonne nouvelle : le métier d’acheteur industriel est ouvert à tous, y compris aux personnes qui viennent du commerce, de la logistique, de l’ADV, de la production ou d’un tout autre secteur.
Ce qui compte le plus n’est pas le diplôme, mais la capacité à :
comprendre les besoins techniques,
analyser des offres,
négocier,
sécuriser l’approvisionnement,
travailler avec des équipes industrielles.
Voici les voies les plus efficaces pour y accéder.
BTS/DUT techniques (mécanique, électronique, industrialisation) + spécialisation achats,
Licence professionnelle Achats,
Bachelor Commerce international,
Master Achats / Supply Chain,
Master Commerce international.
Pour les jeunes diplômés qui souhaitent une base théorique solide avant d’intégrer l’industrie.
reconnaissance académique,
accès à des alternances en entreprise,
compréhension stratégique des achats.
parcours long,
peu adapté aux reconversions rapides.
Cette option est idéale pour les personnes qui veulent :
changer de métier,
se former rapidement,
Les formations visent à permettre aux participants de devenir opérationnels en industrie.
lecture de plans 2D/3D (niveau opérationnel),
procédés industriels (usinage, mécano-soudé, injection, électronique),
analyse de devis industriels,
négociation technique,
normes qualité (ISO, PPAP, AMDEC),
gestion de fournisseurs et gestion des risques.
Elles permettent d’accéder à des postes tels que :
assistant achats industriels,
acheteur junior,
acheteur projets,
Le poste d’acheteur industriel concerne des familles de produits simples.
On peut devenir acheteur industriel sans diplôme d’ingénieur, car la technique s’apprend progressivement avec la pratique et les formations adaptées.
L’industrie valorise énormément les profils qui ont une expérience dans :
la logistique,
l’ADV,
la supply chain,
la qualité,
la production,
le commerce B2B.
Ces profils comprennent déjà les flux industriels, les contraintes de production et les besoins de l’usine.
Passer aux achats devient alors naturel.
Un technicien de production → acheteur pièces mécaniques.
Un gestionnaire ADV → acheteur industriel junior.
Un logisticien → acheteur famille supply chain.
Un commercial B2B → acheteur projets.
Peu importe le parcours choisi, il faut rapidement maîtriser :
Lecture de plans techniques
Comparaison de devis industriels
Process de fabrication : usinage, plasturgie, mécano-soudé
Normes qualité (ISO, tolérances, contrôle)
Négociation prix / délai / qualité
Analyse de risques fournisseurs
Outils industriels : ERP (SAP), Excel, e-sourcing
Ces compétences sont précisément celles enseignées dans les formations acheteur orientées industrie.
Parcours | Durée | Profil idéal | Autonomie à la sortie |
Académique | long | Étudiants | Bonne (selon le stage) |
Professionnel / reconversion | rapide | Adultes en transition | Très bonne (opérationnelle) |
Évolutif | variable | Logistique, ADV, production | Très bonne (selon expérience) |
Même les profils techniques doivent apprendre à acheter.
Même les profils commerciaux doivent apprendre la technique.
Ce métier repose sur :
la curiosité,
l’analyse,
la rigueur,
la capacité à poser les questions pertinentes.
La technique vient avec la pratique — c’est ce qui en fait un métier idéal pour une reconversion.

Pour devenir acheteur industriel, il est essentiel d’acquérir à la fois les compétences techniques et les méthodes professionnelles propres à l’industrie. Voici les formations réellement adaptées selon votre profil et votre objectif, présentées de façon totalement neutre et pédagogique.
Ce sont les formations les plus efficaces pour les personnes qui veulent entrer rapidement dans l’industrie. Elles durent généralement quelques semaines à quelques mois et développent des compétences immédiatement utilisables en entreprise.
lecture de plans (niveau opérationnel),
procédés industriels (usinage, plasturgie, soudure, injection),
analyse de devis industriels,
négociation technique,
gestion de la qualité et des risques,
gestion du panel fournisseurs,
découverte des normes (ISO, ROHS, REACH),
utilisation d’outils professionnels (ERP, Excel, e-sourcing).
reconversion professionnelle,
salariés en transition,
profil non technique,
Débutants souhaitant devenir rapidement opérationnels dans leur emploi.
entrée rapide dans l’emploi,
apprentissage concret,
compétences immédiatement valorisées.
Elles permettent d’apprendre les bases du commerce international ou de la supply chain, avec un premier contact avec les achats.
étudiants,
jeunes diplômés,
profils souhaitant une base théorique.
possibilité d’alternance,
bonne compréhension globale du fonctionnement industriel.
peu de technique approfondie,
autonomie variable selon la formation.
Ces programmes apportent une vision stratégique :
pilotage des achats,
analyse économique,
contractualisation,
achats projets.
Étudiants cherchant une spécialisation solide et un accès à des postes confirmés plus tard.
théorie parfois dominante,
moins adapté aux reconversions rapides.
Beaucoup d’entreprises industrielles forment elles-mêmes leurs acheteurs. Ce type de formation est idéal lorsque vous entrez via :
la logistique,
l’ADV,
la production,
la qualité.
immersion directe dans l’usine,
montée en compétence rapide,
mentorat par les ingénieurs et acheteurs seniors.
dépend de l’entreprise,
peu de reconnaissance en dehors du contexte interne.
Type de formation | Durée | Public cible | Autonomie en sortie |
Formation courte | quelques semaines/mois | reconversion | très bonne |
Licence / Bachelor | 12 mois | étudiants | bonne |
Master Achats / Supply | 18–24 mois | étudiants Bac+3 | bonne à très bonne |
Formation interne | variable | profil interne | très bonne |
Si vous voulez rapidement commencer → formation courte orientée industrie.
Si vous êtes étudiant → licence / master.
Si vous travaillez déjà dans l’industrie → montée en compétences interne.
L’essentiel n’est pas la durée de la formation, mais l’acquisition des compétences techniques indispensables pour être autonome dans un environnement industriel.
Le métier d’acheteur industriel est l’un des plus attractifs pour les personnes en reconversion ou en début de carrière. Valorisé, bien rémunéré, indispensable à la performance des entreprises industrielles, il offre une combinaison rare :
des responsabilités réelles,
un rôle central dans la production,
un quotidien concret et stimulant,
une montée en compétences rapide,
des perspectives d’évolution élevées,
un accès possible sans diplôme d’ingénieur.
Ce métier demande de la rigueur, de l’analyse, du relationnel et une curiosité technique – mais rien qui ne s’acquière avec une formation adaptée et un environnement industriel motivant.
Pour celles et ceux qui recherchent un métier stable, bien payé, utile et en pleine expansion, les achats industriels représentent une voie solide et durable.
C’est un professionnel chargé d’acheter des pièces, des composants, des matières premières ou des prestations techniques nécessaires à la production d’une entreprise industrielle.
Non. Une compréhension opérationnelle des plans, procédés et besoins industriels suffit, et cela s’acquiert en formation.
Oui. Les profils venant du commerce, de la logistique, de la production ou de l’ADV réussissent très bien après une formation orientée industrie.
Il analyse des plans, compare des devis, négocie avec des fournisseurs, sécurise les approvisionnements et collabore avec production, qualité et supply chain.
Un junior gagne 32 000 à 40 000 €, un confirmé 42 000 à 55 000 €, et un senior 55 000 à 70 000 €. Les responsables achats montent jusqu’à 85 000 €.
Lecture de plans, analyse de devis industriels, compréhension des procédés (usinage, injection, mécano-soudage), négociation, gestion fournisseurs.
Automobile, aéronautique, électronique, énergie, chimie/pharma, BTP, industrie lourde et parfois luxe.
ERP (SAP, Oracle), Excel avancé, outils d’e-sourcing, logiciels qualité, éventuellement CAO pour lecture de plans.
Via une formation acheteur orientée industrie ou un module de lecture de plans 2D/3D (niveau opérationnel, pas ingénieur).
Il faut analyser : coût matière, coût machine, tolérances, finitions, volumes, risques qualité, capacités de production.
Oui. C’est l’un de ses partenaires principaux, avec la qualité et la supply chain.
Oui, parfois pour des visites d’usine ou audits fournisseurs, mais beaucoup d’échanges se font à distance.
Une formation courte orientée industrie si vous êtes en reconversion, ou une licence/master si vous êtes étudiant.
Pièces usinées, plastiques injectés, mécano-soudées, électroniques, matières premières, outillages, sous-ensembles.
Oui, à condition de suivre une formation professionnelle ciblée et de maîtriser les fondamentaux techniques et analytiques du métier.

Devenir acheteur stratégique pour créer de la valeur au-delà de l’exécution Formation individuelle Passer acheteur stratégique, ce n’est pas mieux

Devenir acheteur freelance et comprendre les conditions de réussite Formation individuelle Être acheteur freelance, ce n’est pas quitter l’entreprise. C’est